Voici quelques extraits des nombreux articles parus sur Pépé Junique et son musée :

"Joseph a fait la lumière. Alors, à travers l'abat-jour, le plateau, la mini-montgolfière et même la reproduction de l'église de son village, le bois translucide est apparu dans toute sa beauté, avec ses nervure, ses teintes différentes et si bien mariées. Le bois, qui vit et a une âme. Et Joseph, humble et discret souriait comme un enfant du Bon Dieu lorsqu'il a bien fait ce qu'il avait à faire, sans trahir la nature, avec le respect de ceux d'autrefois qui avaient leur coeur au bout des doigts"...


"Il a laissé dans son atelier-musée de Sécheras plus de deux mille réalisations aussi merveilleuses et variées les unes que les autres. Il avait des doigts d'artiste et en plus cette secrète communion avec la matière qui m'a toujours impressioné. C'est sans doute ce qui lui valait de donner une âme et une vie à ses sujets, dans ces alliances mystérieuses des essences de bois mâle et femelle, dans ces "émincés" opalescents qui semblent diffuser la lumière irréelle de l'au-delà... Profondément croyant, Joseph consacrait chaque année une semaine au service des malades à Lourdes. Il a réalisé dans son atelier la magnifique basilique..."


" (...) et voilà notre Pépé Junique à l'ouvrage. taillant, coupant, grattant, assemblant, collant (...). De surprenants collages tenaient fermes et permettaient le découpage. La délicate marqueterie elle-même, orgueil des ébénistes des siècles somptueux et des châteaux, la marqueterie faisait son apparition dans l'atelier de Joseph Junique. (...) On se trouve devant une multitude étonnante d'objets qui vont du petit jouet animé jusqu'aux vierges sculptées et attendrissantes comme leurs soeurs des chapelles romanes...


"Pas une semaine ne s'écoulait sans que des visiteurs ne s'émerveillent devant ce musée magique de Sécheras. Pépé Junique accueillait, guidait, expliquait chaque oeuvre avec passion, humilité et amour"...


"Dans le musée de Sécheras, on entre dans l'émerveillement d'une découverte. De curieux qu'on était, on devient attentif puis on est subjugué par un si grand talent auréolé de simplicité et de cordialité..."